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Décès de Marie Gertrude Coenen

6 février 1853

 

            A la naissance de son dernier enfant, Marie Gertrude est âgée de 41 ans.

Sur les 7 enfants du couple, seuls 3 arrivent à l’âge adulte.

Ils se marient tous les 3 mais seuls Anne Marie et Joseph auront une postérité.

            Entre 1833 et 1853,  date du décès de Marie Gertrude, le couple changera encore de domicile : il va habiter au 6 rue de la Bûcherie. J’en parlerai dans un autre article.

            En 1853, ils habitent tous les 2 au 67 rue Saint Jacques. Le point rouge indique leur immeuble.

 

La rue St Jacques en 1866 (photo de Charles Marville)

Extrait de la notice rédigée par Laurent Gloaguen :

Le magasin d’imagerie, au N° 65, est celui de Jean Frédéric Wentzel (1807-1869), lithographe à Wissembourg (Bas-Rhin), spécialisé dans l’imagerie populaire. La maison est aujourd’hui remplacée par un immeuble qui date du début des années 1930 (23, rue du Sommerard).

On distingue, après la maison du magasin d’imagerie, la jolie ferronnerie du balcon de l’immeuble du N° 67, qui existe encore de nos jours (inscrit ISMH). Les maisons qui suivent (N° 69 à 73) ont également été préservées.

Toutes les maisons situées à droite ont disparu pour l’élargissement à 20 mètres de la rue Saint-Jacques (décret du 11 août 1855).

source: Vergue.com

              Voici 2 autres photos de leur immeuble : celle d’Atget et une de moi.

                                                Photo d’Atget (début du 20e siècle)  

    2016

            Description de la rue St Jacques (Gallica)

S’étendant sur plus de 1500 mètres, traversant une bonne partie du 5e  arrondissement de Paris avec sur son chemin rien de moins que la Sorbonne, la Maison des Océans ou l’Église du Val-de-Grâce, la rue Saint-Jacques est l’une des plus anciennes de la capitale - voire la plus ancienne.

Une rue qui, lorsque Paris s’appelait encore Lutèce, était l'artère romaine principale ouvrant la voie vers le sud du territoire. Aujourd'hui, elle est l’emblème d’un quartier (latin) à la réputation « arts et lettres » intacte qui a su conserver ses plus fameux édifices patrimoniaux. Petite balade historique et architecturale à travers une sélection de documents Gallica.

Un peu d’histoire

On le sait, la capitale est née là où se situe l’actuel quartier latin. À l’origine, le site était occupé par les Parisii, une peuplade gauloise battue par les Romains en 52 avant J.-C. C’est à partir du sommet de l’ancienne montagne Sainte-Geneviève qui constitue une bonne partie du Ve arrondissement que les romains ont bâti les fondations de la Lutèce gallo-romaine dont ne restent aujourd’hui que peu d’importantes traces, mises à part les arènes de Lutèce.

Si la rue Saint-Jacques (baptisée alors Via Superior, elle ne prendra son nom qu’à partir de 1806) n’abrite donc pas de vestiges de cette période, elle n’en demeure pas moins un témoignage clé de la naissance de la capitale : son alignement inaugural constitue le tracé fondateur de la ville, que l’on appelle le cardo maximus, soit l’axe nord-sud principal qui traversait toutes les cités romaines. Un axe qui ouvrait la voie vers Orléans, emprunté notamment par un nombre considérable de pèlerins en route pour Saint-Jacques-de-Compostelle.

Plus de vingt siècles après, malgré son élargissement à plusieurs endroits, la destruction de nombre de ses bâtisses au profit de nouveaux bâtiments - dont certains prestigieux dédiés au savoir - et l’apparition de l’immense boulevard Saint Michel qui lui fait parfois de l’ombre, son tracé n’a au final jamais changé.

La rue Saint Jacques en 2017

Source : Paname

            Marie Gertrude meurt donc chez elle et va être enterrée au Cimetière du Montparnasse qui a ouvert en 1824.

            Elle est enterrée dans la fosse commune mais est exhumée en 1858 au moment du décès de son mari. Une concession perpétuelle a été achetée.

Extrait du registre

 

 

Page du registre

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